La Galaxie d’Andromède (M31) : une fenêtre sur l’univers.

Galaxie d'Andromède M31

La galaxie d’Andromède (M31) avec deux satellites : M32 (galaxie) (disque nébuleux au bord inférieur droit), et M110 (petite galaxie elliptique en dessus de M31).

Voici une vue captivante de la galaxie d’Andromède, également connue sous le nom de M31, une géante spirale située à environ 2,5 millions d’années-lumière de la Terre. Capturée lors d’une nuit d’août 2018  avec une lunette TS80, un appareil Canon 7D Mark II et une monture Orion Atlas EQ-G, cette image révèle toute la splendeur de l’univers.

Composée de 61 poses de 120 secondes, le traitement méticuleux sous Siril et Lightroom a permis de dévoiler les bras spiraux lumineux et la structure dynamique de cette galaxie, qui est la plus grande de notre Groupe Local. Ce cliché est une véritable exploration visuelle et une belle démonstration des capacités des astrophotographes amateurs passionnés.

Chaque détail est une invitation à contempler l’immensité de l’espace et à rêver des mystères qu’il renferme.

Découvrez mon matériel d’astrophotographie

L’astrophotographie est une magnifique porte ouverte sur les profondeurs de l’univers. Dans cet article, je vous invite à découvrir l’équipement qui me permet d’immortaliser les merveilles du ciel nocturne. Même si pour le moment il me manque l’élément essentiel, la lunette décrite ci-dessous, lunette commandée que je devrais recevoir debut avril 2025.

1. Lunette Askar 120 APO

Au cœur de mon système se trouve la lunette apochromatique Askar 120 APO. Grâce à son ouverture généreuse et son optique haut de gamme, elle offre une qualité d’image exceptionnelle, idéale pour capturer les détails les plus subtils des galaxies, nébuleuses et amas d’étoiles.

2. Monture EQ6 de Skywatcher

Une monture stable et précise est indispensable en astrophotographie. La monture équatoriale EQ6 de Skywatcher est un véritable pilier de mon installation. Elle assure un suivi fluide et précis des objets célestes, même pour des expositions prolongées, tout en supportant sans difficulté le poids de tout l’équipement. Malgré son age, je l’ai complétement révisé et remplacé les roulements.

3. Caméra ASI2600MC Pro

Cette caméra couleur de pointe capture des images époustouflantes grâce à son capteur CMOS haute résolution. Avec son système de refroidissement efficace, elle réduit le bruit pour un rendu optimal, même lors de longues expositions. Quelques détails de ses caractéristiques :

 

4. Asiair Plus

Pour un contrôle intuitif de l’ensemble du matériel, l’Asiair Plus est un allié incontournable. Ce concentré de technologie permet de gérer la caméra, la monture, l’autoguidage et la mise au point directement depuis une application mobile, simplifiant considérablement le processus d’acquisition.

5. Moteur de mise au point ZWO EAF

La mise au point est une étape clé, et le ZWO EAF, entièrement automatisé, garantit une netteté parfaite en s’adaptant aux variations de température et autres contraintes.

6. Large Off-Axis Guider (OAG-L)

Pour des étoiles parfaitement rondes, l’OAG-L, avec son prisme de 12×12 mm, offre un guidage précis tout en allégeant la configuration, en évitant le recours à une lunette guide.

 

7. Roue à filtres ZWO et filtres 50 mm

La roue à filtres ZWO, couplée à des filtres de 50 mm, permet une grande flexibilité, idéale pour capturer des images en bande étroite ou à large spectre avec des détails saisissants.

 

 

8. Caméra d’autoguidage ASI220

Enfin, l’ASI220 complète l’installation en assurant un guidage précis, corrigeant les éventuelles déviations pour des prises longues sans compromis.

 

 

 

 

 

Avec cet ensemble harmonieux, je suis prêt à explorer et capturer les trésors cachés du ciel nocturne. 

La tête dans les étoiles : je reprends l’astrophotographie !

Après quelques années de pause, je suis ravi de vous annoncer que je reprends mon activité d’astrophotographie. Cette passion qui me pousse à contempler la voûte céleste, appareil photo et télescope à la main, m’avait manqué. Ces années ont été riches en expériences et découvertes, mais il est temps pour moi de renouer avec cette fascination pour l’infini et l’astrophotographie.

L’astrophotographie, c’est bien plus qu’une simple capture d’images. C’est un mélange de science, de patience, et de pure magie. Immortaliser les nébuleuses gazeuses, la lumière des galaxies à des millions d’années-lumière, ou encore l’éclat discret de la Voie lactée, c’est une façon d’explorer l’univers depuis mon petit coin sur Terre.

Mes prochaines nuits seront donc à nouveau dédiées à apprivoiser les cieux, et à partager avec vous des clichés qui, je l’espère, sauront vous émerveiller autant que moi. Je vous tiendrai informés de mes projets, de mes progrès, et bien sûr, des merveilles que j’aurai la chance de capturer.

Les étoiles n’ont pas changé de place en mon absence, mais mon regard sur elles, lui, est peut-être un peu différent. Merci de m’accompagner dans cette nouvelle aventure. Ensemble, continuons à rêver sous le ciel étoilé.

Aurore polaire

Une aurore polaire, également appelée « aurore boréale » dans l’hémisphère nord et « aurore australe » dans l’hémisphère sud, est un phénomène lumineux atmosphérique caractérisé par des voiles extrêmement colorés dans le ciel nocturne, le vert étant prédominant dans les latitudes proches des pôles.

Provoquées par l’interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère, les aurores se produisent principalement dans les régions proches des pôles magnétiques, dans une zone annulaire justement appelée « zone aurorale » (entre 65 et 75° de latitude). En cas d’activité magnétique solaire intense, l’arc auroral s’étend et commence à envahir des zones beaucoup plus proches de l’équateur. Source Wikipédia

Ce phénomène a pu être observer un peu partout en France dans la nuit du 10 au 11 mai 2024.

L’intensité était telle que la couleur magenta était visible à l’oeil nu.

 

 

Aurore boréale -11 mai 2024 – Occitanie

Loriot d’Europe